Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
gazel
Description du blog :
L'actualité financière / Bourse/ le Mondial, news
Catégorie :
Blog Economie
Date de création :
01.08.2007
Dernière mise à jour :
11.09.2009

RSS

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or gazel
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· AVANTAGES DES ACTIONNAIRES (club)
· La gestion alternative
· APRES LE MASSACRE GEORGIEN...
· RETOUR EN ANGLETERRE (Cardiff) pour VAINCRE
· Le cours d'une action sur le marché est son prix

· LA PETITE FINALE HORS DE PORTEE
· FIN DU PROBLEME DES LIQUIDITES....??? OPA A SUIVRE
· Un Grand cru à suivre!!!
· ANECDOTE RIGOLOTTE
· A LA UNE ECO
· les fusions acquisitions en hausse
· Le RUGBY à l'honneur
· MELISSA EST LA
· A TA SANTE CRICRI
· NEWS ....je vais être PAPA d'ici 2/3 semaines

Voir plus
 

Statistiques 37 articles


Derniers commentaires

essayez la bourse par la voyance ...
(Voir la suite)
Par MVF, le 30.04.2009


il ne faut pas étouffer les bébés avec des grosses peluches, il faut le laisser gigoter à leur guise. avec un ...
(Voir la suite)
Par colomé, le 26.02.2009


petite visite.lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par rimesoudeprime, le 18.11.2008


comme d'habitude une multitudes d'infos impréssionnante s, pour une conclusion très convaincante, à laquelle ...
(Voir la suite)
Par Greg, le 14.11.2008


tres bon blog,,,et biensur tres beau bébé,,,,,,,,,, ,,lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par sara, le 06.06.2008


texte très intéressant et instructif... m anque juste une petite mise à jour pour corrélation avec les 10 der...
(Voir la suite)
Par Greg, le 21.05.2008


elle est tres belle,elle est un cadeau de dieulien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par sara, le 30.12.2007


j'aime particulièremen t la bouteille. est-ce que mélissa a été baptisée à la gazela ?...
(Voir la suite)
Par françois HEURTEMAT, le 13.12.2007


je suis très heureuse d'avoir enfin de tes nouvelles.je serai très heureuse de t'accueillir à bientôt bisous...
(Voir la suite)
Par gazel danielle, le 01.10.2007


tout ca pour mon arrivée?!!!...
(Voir la suite)
Par melissa, le 01.10.2007


pas mal du tous la bouteille mais je sais pas si sa sera vrament un grand cru, plutot le contraire je pens xd!...
(Voir la suite)
Par rene louis, le 20.09.2007


à l'explosion de la bulle internet le cac était allé à 6922.33€ - le cac chuté sous les 5500 points dès juin 2...
(Voir la suite)
Par gazel, le 19.09.2007


RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· l'argus de l'assurance
· viadeo
· dessins animés de notre enfance
· blogfinance
· euronext
· pierre papier cotée
· var
· invest
· bourseclub
· legifrce

Voir plus


NEWS ....je vais être PAPA d'ici 2/3 semaines

Publié le 09/11/2007 à 12:00 par gazel
NEWS ....je vais être PAPA d'ici 2/3 semaines
Données macro-économiques :
USA : 327000 demandes d’allocations chômage soit en retrait sur la semaine passée.
Japon : La production industrielle s’inscrit en retrait sur le mois de septembre soit -1.4%.
B.C.E : Comme prévu, statu quo de la part de la BCE sur sa politique monétaire. Le discours a maintenu une
certaine vigilance sur les pressions inflationnistes et montre un optimisme relatif sur la croissance de la zone.
Dans un tel contexte, les anticipations restent favorables à un statu quo pour le mois de décembre mais écarte
toute expectative de baisse de taux face à la montée de l’euro contre dollar.
La séance de la veille :
Si la semaine passée, quelques indicateurs économiques US pouvaient rassurés comme la publication de
l’indice ISM ou la forte progression de la productivité, les propos de Ben Bernanke devant le Congrès étaient
d’une toute autre nature et validait un net ralentissement de l’économie US pour le dernier trimestre de cette
année et une reprise vers mi 2008.
Ces propos comme pour la BCE , ont insisté sur la persistance du risque inflationniste.
Dans ce contexte, la poursuite des provisions annoncées par les banques américaines sur les risques
immobiliers mais aussi sur les autres crédits (consommation) créent toujours un risque de défiance du système
bancaire et d’un moindre accès au crédit pour les mois à venir, risque de transmission à l’économie réelle.
La B.C.E dont la mission première est la stabilité des prix , n’ a pas mouvementé ses taux hier comme prévu et
la nature des propos de son Président n’augure en rien d’une possibilité de baisse, un statu quo prolongé serait
déjà un moindre mal.
L’inflation de la Zone euro était ressorti à 2.2 % soit au dessus de l’objectif de la BCE.
Sur les marchés européens qui ont tous terminé en recul, on aurait pu néanmoins s’attendre à une purge bien
plus sévère en relation avec les baisses de New York de mercredi soir. Ainsi , si l’indice CAC baisse de 0.91%
à la clôture, il a subi des variations notables en intra day et ce dans un volume plus nourri que d’habitude soit
près de 11 milliards d’euros négociés.
Alstom qui avait publié de bons résultats reculait de près de 7%. BNP a fait de la résistance après avoir publié
des résultats satisfaisants en hausse de 21% au 3ème trimestre.. Les hausses se sont concentrées sur St
Gobain, Legrand, Hermes.
Renault a été secouée en séance, on apprend ce matin que Goldman Sach’s la dégrade…
A noter, la hausse de Vallourec qui refait une partie du chemin perdu avec un volume nettement plus consistant.
Londres a nettement résisté en reculant que symboliquement, il est vrai que l’indice bénéficiait de l’annonce de
l’opération de BHP Billington sur sa consoeur Rio Tinto.
Madrid terminait en hausse sur la progression de Banco Santander.
Les marchés américains ont poursuivi leurs baisses après la séance de net recul de la veille mais ce fut le
Nasdaq qui avait surperformé ces derniers semaines, qui a payé le plus lourd tribu hier soir avec les propos peu
enthousiasmants de Cisco sur ses perspectives à venir compte tenu du ralentissement économique à venir.
Le Nasdaq enregistre dons les plus fortes baisses avec IBM, Apple, Cisco et d’autres, les deux autres indices
offrant une meilleure résistance. A noter, une remontée des cours de certaines financières alors que Morgan
Stanley annonçait une augmentation de ses provisions de 3.7 milliards d’actifs.
Tokyo qui est dans l’incapacité de se trouver son propre chemin, reste donc sous l’influence de la bourse
américaine. L’indice abandonne 1.19% avec la baisse des valeurs exportatrices.
Shanghai qui perdait plus de 4% hier, recule de 0.27% à 1 heure de la clôture. Hong Kong abandonne 1.52%.
Le dollar a poursuivi sa faiblesse avec les propos du Président de la FED sur les perspectives de l’économie
américaine. Baisse qui s’était accélérée la semaine passée tant par la baisse des taux de la FED le 31 octobre
de 25 centimes que par l’annonce des autorités chinoises de diversifier encore leurs réserves et donc de peser
sur le dollar. C’est aussi un moyen pour les autorités chinoises d’indiquer aux autorités américaines de calmer
leurs pressions régulières sur une réévaluation du Yuan.
L’économie chinoise, à la lecture du dernier congrès, va s’efforcer d’améliorer le niveau de vie de la population
rurale et la poursuite de la croissance pour ce faire, leur est plus que nécessaire afin de maintenir la relative
stabilité sociale. N’oublions pas l’augmentation régulière des révoltes des populations non urbaines.
L’euro côte donc 1.4717 ce matin avec un niveau pus élevé à la clôture de New York, non loin des 1.48.
L’euro/yen est à 165.74 et le $/Y est à 112.62.
Aujourd’hui, les investisseurs regarderont les chiffres de la balance commerciale qui devraient marquer une
nouvelle amélioration avec une hausse des exportations suite à un dollar compétitif mais aussi, ne l’ignorons
pas avec une baisse des importations suite à la baisse de la consommation des ménages.
Sur le marché de taux longs, l’aversion au risque ; la prise en compte du ralentissement US et les anticipations
de baisse de taux complémentaires aux USA ont bénéficié aux marchés de taux longs.
Le 10 ans US offre un rendement de 4.29%
Le Gilt britannique offre un rendement de 4.76%
L’OAT offre du 4.24ù
Le Bund offre du 4.12%
Et enfin, le 10 ans Japon offre du 1.515%.
Nous pouvons noter que les risques inflationnistes évoqués par les deux Présidents des Banques Centrales
restent totalement sans effet sur la courbe des taux….pour le moment.
Le baril de pétrole remonte sur 96.33$ suite à des tempêtes conséquentes qui auraient endommagées les plateformes
en Mer du Nord.
Chiffres éco du jour :
USA : Balance commerciale. Indice des prix à l’importation. Indice de confiance de l’Université du
Michigan.
Zone euro : Indicateur avancé de l’OCDE.
France : Production industrielle. Balance commerciale.
Valeurs :
BNP PARIBAS : PNB 3T07 de 7.7Md€ (+12.6% ; +10.6% en lfl)) au dessusdes attentes de 7.4Md€,
EBIT de 2.58Md€ vs 2.53Md€ att. et RN de 2.03Md€ (+21%) > aux att. de 1.9Md€. L’impact de de la
crise financière sur les comptes est évalué à -186M€ en termes de revenus et le coût du risque à -15M€,
dont -97M€ pour une provision sur des actifs liés au subprime (BanWest et BFI).
AXA : CA 9 mois de 58.6Md€ (+22.3% en publié ; +5.9% en lfl), se traduisant en Vie par un volume
des affaires nouvelles (APE) de 5.6Md€ (+26.3% ; +10.5% en lfl) > aux att. de 5.3Md€ et d’une
valeur (VAN) de 1.25Md€ (+19M ; +9.7%) vs 1.2Md€ att. En dommages, CA 9mois de 19.6Md€
(+30% ; +3.9% en lfl) et de 3.6Md€ en gestion d’actifs (+16.2% ; +22.5% en lfl).
ALSTOM : CA 1S07/08 de 8Md€ (+21%) vs 8.1Md€ att, EBIT de 573M€ (+39%) vs 530M€ att, RN
de 388M€ (+49%) vs 350M€ att. Commandes reçues de 12.85Md€ (+33%) vs 13.1Md€ att. Vise
pour 2007/08 une croissance orga de +15% et une marge d’EBIT de 7.5%, supérieure aux attentes de
6.6%.
LAFARGE : CA 3T07 de 4.89Md€ (+5%; +7% en orga) vs 4.8Md€ att, EBITA de 1.08Md€ (+15%) en
ligne, RN de 600M€ (+9%) vs 540M€ att. Confirme ses objectifs pour 2007 et 2008 de croissance
du BPA de +10% par an, soulignant les bons fondamentaux du secteur.
HERMES : CA 3T07 de 395M€ (+12.3%; +17% à chge cst) vs 377M€ att. CA Europe de 166M€
(+26.7%) vs 155M€ att, CA Amérique de 59M€ (+7.3%) vs 55M€ att. Vise pour 2007 une croissance
+8.5%/+9.5% .
Eiffage a une progression de 15.8% de ses revenu sur 9 mois



--

La gestion alternative

Publié le 29/10/2007 à 12:00 par gazel
La gestion alternative
La gestion alternative

La gestion alternative : une opportunité pour passer la crise ?

Dans un contexte de marché volatil, il est plus que jamais nécessaire de diversifier ses investissements avec des stratégies qui proposent des rendements indépendants des mouvements généraux du marché.

Ces dernières années, la gestion alternative a largement fait ses preuves en termes de performance absolue et de volatilité modérée. Néanmoins les techniques employées restent méconnues de nombreux investisseurs qui considèrent souvent les hedge funds comme des "boîtes noires".


Tenter de donner une définition précise de ce que recouvre la gestion alternative peut sembler relever de la gageure, tant il est vrai que cette gestion concerne des types de procédure aussi variés que complexes et, au surplus, en constante évolution.
Aussi, convient-il de la définir par opposition à la gestion traditionnelle afin de déterminer ses caractères spécifiques et son originalité.

Il existe, en effet, des différences fondamentales entre ces deux types de gestion, dont les trois plus importantes sont la fixation des objectifs, les instruments financiers utilisés et les stratégies d’investissement envisagées.

La gestion traditionnelle fait référence, le plus souvent, à un benchmark ; c’est donc une gestion relative, dont l’objectif principal est d’investir à moyen-long terme dans des actifs financiers définis. Par conséquent, l’orientation des marchés financiers jouera un rôle important dans les performances et les risques de ce type de fonds, les capacités du gérant à mettre en oeuvre une politique appropriée de gestion d’actifs étant reléguées au second plan. Les performances des fonds traditionnels seront, le plus souvent, systématiquement comparées à un indice (Actions françaises : CAC 40, Actions européennes : Eurostoxx 50…). Suivant les styles de gestion du fonds, l’objectif du gérant sera de suivre la tendance de l’indice de référence (cas de la gestion indicielle) ou de battre l’indice par une stratégie de « stock-picking ».

La gestion alternative, quant à elle, vise un objectif de performance positive absolue, décorrélée des marchés financiers, en exploitant leurs inefficiences. L’investisseur, en ne souhaitant plus dépendre de l’évolution des marchés financiers, sort donc de la logique de la droite de marché (Prime de risque ajustée du b), pour s’exposer directement aux qualités du gestionnaire.

Les supports d’investissement seront également différents de la gestion traditionnelle. Cette dernière investit sur des actifs, tels que les actions, les obligations et les titres monétaires. La gestion alternative, quant à elle, investira sur ces mêmes supports mais étendra ses investissements à des produits plus complexes tels que les produits dérivés, les titres non cotés… Elle aura également recours à la vente à découvert et à l’effet de levier.

Ces supports d’investissement permettront ainsi d’assurer une gamme d’investissements plus variée. A cet égard, on peut les regrouper en quatre styles d’investissement :

Le stratégies Long-Short Equity consistant à prendre simultanément des positions Long (acheteuses) et Short (vendeuses) sur des titres, les uns sous-valorisés et les autres survalorisés afin de jouer une correction du marché et être ainsi gagnant sur les deux positions. Ces positions peuvent être prises directionnelles (en achetant plus ou en vendant plus) ou non directionnelles pour le cas du market neutral (en prenant des positions équivalentes sur les deux valeurs), cette stratégie consistant à jouer l’écart entre les deux valeurs.
Les stratégies d’arbitrage consistant à exploiter les sous-valorisations des instruments financiers, ou des inefficiences dans leurs relations. Citons, par exemple, les stratégies d’arbitrage sur taux portant sur les écarts de rendement de la courbe des taux et misant sur un retour à la moyenne, les stratégies d’arbitrage de convertibles qui consistent le plus souvent, à cumuler une position longue sur le convertible et une position short sur l’action sous-jacente. Ces stratégies utilisent des outils de modélisation complexes pour déceler des opportunités et ont recours à un effet de levier important, car les gains sont souvent très faibles.
La stratégie « event-driven » prenant des positions lors d’une situation particulière dans la vie de l’entreprise (fusions, distressed securities…). Dans le cas d’une fusion, le gérant se positionne à l’achat sur la société cible et à la vente sur les actions de la société acheteuse.
Les stratégies directionnelles du type global macro ou CTAs prenant des positions sur les tendances de marché, celles-ci étant le plus souvent non-couvertes. Ces stratégies différent des autres stratégies de gestion alternative car s’apparentant plus à des stratégies de trading pures qu’à une exploitation d’inefficience des marchés financiers.
Ces différentes stratégies se sont développées dans des véhicules ad hoc, le plus souvent off-shore, pour contourner les réglementations imposées aux véhicules de gestion traditionnelle. Nous appellerons ces structures « hedge funds ».

Cela exposé, il est à souligner que l’industrie de la gestion alternative a connu différentes évolutions depuis la création du premier hedge funds, de type Long-short Equity, par Alfred Winslow Jones en 1949. Sa croissance a notamment été spectaculaire de 1990 à nos jours, passant de moins de 1 000 hedge funds à plus de 8 000 en 2004. Ce développement a été encouragé par plusieurs changements intervenus dans la nature de la clientèle des hedges funds.

Celle-ci, composée initialement de clients très fortunés, a cédé peu à peu la place à une clientèle institutionnelle et de particuliers divers. Cette modification a été rendue possible par le développement des fonds de fonds, lequel a permis une démocratisation de la gestion alternative et à la suite du recul des rendements des marchés financiers. L’effondrement de la bulle des valeurs technologiques a démontré, face à des marchés actions en difficultés, la capacité de la gestion alternative à procurer des rendements de façon régulière.

Les différentes stratégies ont, quant à elles, connu chacune leur période de succès. Du Long-Short Equity de 1949 jusqu’aux années 1980, à la période de Global-Macro qui a eu son époque de gloire dans les années 1990, avec notamment l’épisode de sortie forcée de la Livre Sterling du système monétaire européen et sa période de doute avec la crise russe et l’effondrement du fonds LTCM. La tendance actuelle serait une prédominance des fonds Equities qui représenteraient 34% de l’industrie des hedge funds (dont 13% Long-Short) contre les fonds à stratégie directionnelle qui, eux, représentent environ 22% des stratégies (dont 17% Macro).

La période actuelle de forte reprise boursière (+19% sur le CAC 40 depuis un an, +8% sur le S&P 500 ) pourrait limiter l’engouement des investisseurs pour la gestion alternative. Il n’en reste pas moins que la gestion alternative est bien un mouvement de fond et non pas un effet de mode.

La bonne tenue des marchés financiers pourrait expliquer également la suprématie actuelle des stratégies de type Equities.

Pourtant, il convient de se souvenir de la première crise qui a bouleversé le secteur de la gestion alternative en 1970, certains gérants, lassés de perdre de l’argent sur des marchés toujours haussiers, ne suivirent pas scrupuleusement la théorie de Jones révélée en 1966 et délaissèrent la vente à découvert. Or, la crise de 1970, suivie de la crise boursière de 1974, a mis en faillite de nombreux fonds ayant justement abandonné la vente à découvert. Les stratégies equity non hedge et Long-short représentent, quant à elles deux, 23% de l’industrie des hedge funds.

Dans une situation de mondialisation, où les économies sont interdépendantes les unes des autres et où la croissance actuelle des Etats-Unis, notamment dûe à des taux d’intérêt très bas et une surconsommation de la part des ménages, peut paraître quelque peu illusoire au point que Mr Alan Greenspan, Président de la FED, dans son allocution du 26 août 2005, s’inquiète de l’effet de bulle sur certains supports d’investissements, tels que les actions, les obligations et l’immobilier. De ce fait, et dans un contexte où de nouveaux pays, tels que la Chine et l’Inde, deviennent des acteurs incontournables de l’économie mondiale, faut-il présager un remodelage structurel des stratégies alternatives avec une résurgence de la stratégie Global Macro, qui pourrait se fonder sur de nouveaux arbitrages nés d’inefficiences, dans un contexte d’économie de plus en plus globale.

Dans des marchés agités, certains fonds atypiques offrent un refuge.
Les hedge funds au secours des épargnants? Proposés dans les banques, chez les courtiers en ligne, ou via des contrats d'assurance-vie, par exemple sous le nom de gestion alternative, ils se vantent de protéger le capital quand la Bourse va mal, tout en offrant, les bonnes années, une performance qui se rapproche de celle des actions. Une promesse séduisante pour les épargnants en période de krach. «Depuis quelques jours, pour la première fois, des particuliers nous appellent pour se renseigner sur nos fonds alternatifs », constate Cyril Julliard, président d'Eraam.

En moyenne, cette gestion a rapporté de 4% à 10% en 2007 (avec d'importants écarts selon les fonds). Mais rien n'assure qu'elle sera aussi brillante cette année, si la Bourse s'enfonce. « En 2002, année noire pour les actions, la gestion alternative avait rapporté 3% à 4% seulement », rappelle Cyril Julliard. L'année a d'ailleurs mal commencé. Quand les marchés plongent soudainement, de nombreux hedge funds, pris de court, souffrent en effet aussi quelque temps, avant d'ajuster leurs portefeuilles.


Un début d'année difficile

« Depuis début janvier, ceux dont les stratégies s'appuient sur les actions soit environ 40 à 45% des fonds ont perdu entre 3% et 10% », note Arié Assayag, responsable de la gestion alternative à SGAM AI. Mais d'autres ont mieux réussi. « Au final, sur un bon portefeuille de fonds appliquant des stratégies différentes, le recul est limité entre 1 et 2% », ajoute Arié Assayag.

Lors de la correction de l'été dernier, certains hedge funds avaient subi des pertes très importantes. « En janvier, malgré le krach, ces accidents ne se sont pas reproduits. Les gérants de hedge funds étaient mieux préparés aux turbulences des marchés. Et ils ont gagné ces dernières années en sérieux et en transparence, ce qui limite les risques », explique Gilles Rouchié, directeur général d'UFG Alteram.

Le reste de l'année pourrait donc réserver de bonnes surprises. « La gestion alternative pourrait tirer profit de la dislocation des marchés et des écarts de valorisation entre les actifs », estime Cyril Julliard. Un avis que partage Olivier Lazar, directeur général délégué d'Olympia Capital Management. « La volatilité accrue des marchés financiers devrait soutenir les performances » , explique-t-il. « Mais la gestion alternative n'est ni une martingale ni un produit de trésorerie. Ce placement est à envisager pour 12 à 24 mois minimum », ajoute-t-il. Et sur le marché, le meilleur côtoie le pire. « Pour limiter les risques, les épargnants ont intérêt à préférer des fonds de fonds, qui regroupent différents hedge funds, de différents gérants

A LA UNE ECO

Publié le 26/10/2007 à 12:00 par gazel
A LA UNE ECO
USA : Les 331.000 nouvelles demandes d'allocation, contre un consensus de 320.000. Le nombre de demandes de la semaine précédente a été révisé à la hausse de 337.000 à 339.000.
Les commandes de biens durables sont en recul de 1.7% mais +0.3% hors transports. Le chiffre de août a été révisé à la baisse soit -5.3% contre -4.9%.
La veille, les ventes de maisons existantes étaient en nette baisse à -8.5%. Inversement, les ventes de logements neufs sont ressortis en hausse de 4.8%. (Baisse de 24% sur 1 an glissant) Le stock est en légère baisse.
Allemagne : L’indice IFO est en baisse soit 103.9 contre 104.2. Révision à la hausse des perspectives de croissance soit 2.3% sur 2007 et 2% sur 2008.
Chine : Les prix à la production sont en hausse de 2.7%. Les prix à la consommation ressortent à 6.2% contre 6.5% le mois dernier. Les ventes au détail sont en hausse de 17%. Les prix industriels sont en hausse de 18.9%.
Zone Euro: Indice PMI manufacturier : 51.5 - - - Indice PMI des services : 55.6 .
Publication de l'indice du moral des industriels qui s'infléchit à 108 points laissant transparaître une prise en compte du ralentissement de l'économie par les patrons. Ce niveau reste néanmoins supérieur à la moyenne long terme (juillet : 110; septembre : 109).
L'indice des directeurs d'achats manufacturiers de la zone euro a fait état d'une nette dégradation de la conjoncture industrielle de l'euroland, l'indicateur atteignant même son plus faible niveau depuis la mi-2005, à peine au-dessus du niveau de contraction de l'activé.
Japon : indice des prix à la consommation (région de Tokyo et national). Les prix à la consommation
sont en hausse dans la région de Tokyo mais reste au niveau de 0% sur l’ensemble du pays en progression annualisée prouvant que la sortie de déflation reste poussive. Hors alimentation et énergie,
ils ressortent en baisse de 0.3%.
La production industrielle est en baisse de 1.4%.
La séance de la veille :
Incroyable mais vrai : Telle est la réaction logique de l’investisseur qui avait regardé le marché américain mercredi vers 17h30 où des baisses de 2.5% sur les indices pouvaient augurer d’une
séance catastrophique.
Baisse résultant des pertes et provisions annoncées par Merril et de rumeurs identiques sur Lheman sans parler de l’effet pétrole ou des ventes de logements et de quelques résultats décevants.
Incroyable car les clôtures furent bien au-dessus des plus bas.
C’était autant de raisons pour que les investisseurs anticipent un peu plus un mouvement de baisse de taux de la part de la FED.
Rassuré par le comportement de la bourse américaine, encouragée par les bons résultats de certaines sociétés et ces anticipations sur les taux, les marchés européens ont nettement rebondi et ce, avec une augmentation des volumes soit 9.3 milliards sur le CAC contre u peu plus de 6 les séances précédentes. France Télécom a mené la hausse de l’indice parisien alors que Total baissait. Sur le Dax, Daimler et Deutsche Post menait la hausse.
Sur les marchés américains, en dépit de données économiques nettement défavorables et de nouvelles rumeurs négatives sur de futures nouvelles provisions chez merril Lynch (après l’annonce de la veille de 8 milliards de dépréciation d’actifs), les indices ont bien résisté en baissant modérément, toujours soutenu par les anticipations de baisse de taux la semaine prochaine.
AIG a été attaqué sur des rumeurs de pertes Subprime et titrisations, Motorola dont les bénéfices étaient en retrait, a progressé sur des relèvements de prévisions émis par la société. Après la clôture, Microsoft a rassuré sur les ventes de son nouveau logiciel et montait de 12% en after market.
Enfin, une hausse sur la bourse de Tokyo qui termine sur un gain de 1.36% soutenu par la publication des résultats de Sony et Honda. Pour autant, les volumes restaient très limité, les investisseurs restant dans l’attente d’une batterie de résultats la semaine prochaine au Japon.
La bourse de Shanghai avait nettement reculé hier après les indications sur la croissance mais surtout sur le maintien des prix au-dessus de 6% soit le double de l’objectif de la Banque de Chine.
Ce matin, Shanghai gagne 0.40% après son recul de 4.80%. Hong Kong gagne 1.96% à 1 heure de la clôture.
Les prix du baril se sont maintenus élevés après leur hausse de vendredi consécutive en partie par la baisse significative et surprenante des stocks américains sur la semaine. Le cours du WTI était de 88.45$.
Il a clôturé sur plus de 90 dollars hier soir à New York et continue sin ascension à 91.46$ ce matin.
Paradoxalement, cette hausse des cours ne bénéficie pas aux valeurs pétrolières, les investisseurs se méfient des investissements considérables à faire, de la part croissante des compagnies d’Etats au détriment des majors et de la baisse des réserves.
Le dollar avait repris un peu de hauteur mais le net renforcement des anticipations de baisse de taux de la FED annule ce mouvement en ramenant l’euro sur 1.4362.
Le $/Y est à 114.37 et l’€/Y est à 164.32.
Tout cela démontre la persistance d’une volatilité sur les marchés et une certaine incertitude. Ce matin, il faut noter la bataille entre l’allemand RWE et le Franco belge Suez sur la société « La Compagnie du Vent ». Certes preuve de l’intérêt de l’Eolien mais à 80 fois les bénéfices, cela rappelle étrangement la bulle Internet…
Que disiez vous Mr Alan Greenspan sur l’exubérance des marchés !!
La bonne tenue des marchés s’est faite au préjudice des marchés obligataires soit une très
symbolique hausse des rendements.
4.36% pour le 10 ans US.
4.24% pour l’OAT.
4.16% pour le Bund
4.85% pour le Gilt anglais.
1.59% pour le 10 ans Japon.
L’once d’or a fait qu’une pause dans sa progression et vaut 778$ ce matin.
Chiffres éco du jour :
USA : Indice de confiance de l’université du michigan.
Allemagne : Indice des prix à la consommation.
Japan : indice des prix à la consommation (région de Tokyo et national).
Valeurs :
Merrill lynch : La banque d'affaires américaine a annoncé des dépréciations d'actifs très importantes de l'ordre de 8 milliards de $ estimé. La banque avait précédemment insisté sur "les
lourdes conséquences à attendre de la crise du subprime". L'agence de notation Standard & Poor's n'a pas attendu et, dès hier, a abaissé sa note de la Banque.
Cette affaire est d'autant plus inquiétante que l'été dernier la société communiquait quelle était à même de piloter les risques et que ses pertes sont encore plus importantes que celles des établissements tels que Bear Stearns, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Lehman Brothers réunis.
Bureau Veritas : Introduction sur le haut de fourchette pour le numéro deux de la certification à 37.75 €. Wendel a empoché au passage 1 milliard d'euros dans l'opération… de quoi renforcer sa participation dans Saint Gobain dont il vient d'annoncer détenir 11.8% et peut-être financer d'autres acquisitions dans les 12 à 18 mois à venir. Bureau Veritas est valorisé 4 Mds euros et 18 fois les résultats nets cette année.
UBS : annonce officielle du rachat de CCR Gestion et CCR Actions par UBS pour 435 M€.
TF1 pour le troisième trimestre 2007 s'est élevé à 539,7 millions d'euros, en hausse de 8% par rapport au troisième trimestre 2006, avec des recettes publicitaires en hausse de 1,5%.
Boeing : révision en baisse des objectifs de livraisons pour 2008 qui s'explique essentiellement par un retard de 6 mois sur le programme du 787 induisant une baisse de CA. Vivendi annonce qu'il va acquérir 2% du capital de Maroc Telecom, portant ainsi sa participation à 53 %.
Hagemeyer refuse l’offre de Rexel allié à Sonepar.
Peugeot : Le constructeur automobile a fait état d'une progression de 11,9% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre, à 14,024 milliards d'euros, à la faveur de la montée en puissance de ses nouveaux modèles.

LES NEWS ECO

Publié le 25/10/2007 à 12:00 par gazel
LES NEWS ECO
USA : L’indice de la Fed de Richmond marque un net recul à -5.
« L'économie américaine subit encore la pression liée à la crise de l'immobilier mais ne va "probablement pas" connaître de récession, a estimé mardi l'ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan »
France : La consommation des ménages ressort à +0.1% soit +5.8% annualisé.
Russie : Comme la Chine, Le ministère des Finances russe n'est pas disposé à investir l'argent du fonds souverain du pays, le Fonds de la richesse nationale, dans des fonds commun de placement et considère que les actions des grandes entreprises occidentales représentent l'instrument le plus séduisant. Le Fonds de la richesse nationale, sera doté de 19 milliards de dollars.
Inde : La Banque centrale indienne aurait demandé au Gouvernement que les investissements étrangers dans le domaine immobilier soit soumis à autorisation préalable de la part d’une instance dédiée, cela dans un but de mieux contrôler et réguler un flux croissant menaçant pour
l’équilibre économique national.
La séance de la veille :
La bourse américaine a salué les résultats des acteurs de la technologie avec particulièrement Apple et Research in Motion qui commercialisera son célèbre Blackberry en Chine (distribué par Alcatel). Ceci a permis au Nasdaq de signer une hausse significative bien supérieure au Dow Jones. Ce dernier a sauvé la mise avec 0.81% de hausse poussé par les bons résultats de Merck et American Express qui progressaient toutes les deux à +3%.
Bien entendu, les anticipations de baisse de taux pour la réunion du FOMC de fin de mois ont été un facteur significatif de soutien des marchés et ont fait oublié l’accident de vendredi dernier.
Ceci s’est constaté dans les rendements du 10 ans américain.
Face aux hausses du D .J, le secteur distribution était à la peine et particulièrement Wal Mart qui avait annoncé hier, une baisse des ses investissements futurs.
Sur les marchés européens, la hausse a été générale même si les indices ont clôturé sous les plus hauts du jour. Les volumes n’étaient pas pour autant significatifs à la hausse comme à la baisse les séances précédentes. Sur Paris, ce furent les valeurs cycliques qui rattrapaient une fois de plus les pertes antérieures et menaient donc la hausse de l’indice.
La bourse de Tokyo reste désertée par les capitaux étrangers et ne profite pas de la hausse de New York. A la fois, les valeurs exportatrices subissent des sorties avec l’amélioration du Yen
contre autres devises, à la fois, les investisseurs ont vendu sur l’annoncé (déjà publié hier dans la presse) de pertes significatives sur la maison Merril Lynch. L’indice recule de 0.56%. Shanghai repart de plus belle avec un gain de 2.01% à 1 heure de la clôture, Hong Kong gagne 0.33%.
Le 10 ans US a offert un rendement de 4.41%
.Stabilité des rendements dans la zone euro.
Sur le front des devises, le dollar recule sur les anticipations de baisse de taux de la FED et l’euro
remonte en conséquence à 1.4219.
Le dollar/Yen est à 114.35 et l’Euro/yen est à 162.61.
Les espoirs de sortie diplomatique des tensions Turquie/Kurdistan permettent au pirx du baril de
rester sur les niveaux d’hier soit 85.27$
L’or cote 757$.
Chiffres éco du jour :
USA : Ventes de maisons existantes. Stocks de pétrole.
Zone euro : Indice PMI manufacturier. Indice PMI des services.
Valeurs :
Ubisoft - Chiffre d'affaires en hausse de 51,8% au T2.
Casino publie une hausse des ventes du trimestre de 12.1% et croissance organique a été de 1,9% au troisième trimestre. Il confirme ses objectifs pour la totalité de l'exercice en cours.
Air France était dans les plus fortes baisses suite à la dégradation d’un broker.
Essilor publie un chiffre d'affaires de 723,3 millions d'euros contre 660,3 millions (+9,5%). La croissance organique est ressortie à 8,6% après 8,9% au deuxième trimestre et 8,1% au premier.
Sur les neuf premiers mois, les ventes ont atteint 2.200,1 millions contre 2.022,6 millions, en
hausse de 8,8%, dont +10,2% à 987 millions pour l'Europe, +5,6% à 932,4 millions pour l'Amérique du Nord, +14,2% à 200,9 millions pour l'Asie-Océanie et +16,5% à 79,8 millions pour
l'Amérique latine.

FIN DU PROBLEME DES LIQUIDITES....??? OPA A SUIVRE

Publié le 12/10/2007 à 12:00 par gazel
FIN DU PROBLEME DES LIQUIDITES....??? OPA A SUIVRE
Nouvelle opération de consolidation chez les éditeurs de logiciels :
Cinq jours à peine après l'annonce de l'OPA de 4,8 milliards d'euros de SAP sur Business Objects, le secteur de l'édition de logiciels est encore sous les feux de l'actualité. C'est cette fois le concurrent américain Oracle qui est à l'offensive. Familier des opérations de croissance externe, Oracle propose de racheter BEA Systems pour 6,66 milliards de dollars. Son offre de 17 euros par action fait ressortir une prime de 25 % sur le dernier cours de Bourse. Si SAP assurait cette semaine ne pas avoir agi en fonction d'Oracle, il est tout de même difficile de ne pas voir dans ces opérations une course aux parts de marché dans la bataille que se livrent l'allemand et l'américain.

DES PROUESSES COTE FUSION/ACQUISITION POUR LES SMALL CAPS !!!

F&A: l'activité reste soutenue pour les opérations de taille moyenne

La crise de crédit n'a pas affecté les fusions et acquisitions de taille moyenne (jusqu'à 500 millions de dollars) en Europe. Celles-ci ont atteint 73,8 milliards de dollars (52 milliards d'euros) au troisième trimestre, une hausse de 15,5% sur un an, selon Thomson Financial. Rothschild devance Morgan Stanley au classement des banques conseils, par la valeur et le nombre des transactions. L'activité reste aussi solide en France, avec des volumes de 7,6 milliards de dollars, en progression de 11% sur un an. Derrière Rothschild, on retrouve BNP Paribas et la Société Générale, tandis que du côté des boutiques, Bucéphale Finance fait la course en tête devant Aforge Finance.
NEW YORK (Reuters) - Les valeurs américaines sont reparties à la hausse vendredi, portées par des nouvelles jugées positives du côté de la consommation et des sociétés.

L'indice Dow Jones a gagné 0,56% ou 77,96 points à 14.093,08 points, tandis que le Standard & Poor's 500, référence des gérants de fonds, prenait 0,48% ou 7,39 points, à 1.561,80 points et que le composite du Nasdaq avançait de 1,21% ou 33,48 points à 2.805,68 points.

Sur la semaine, le Dow a progressé de 0,2%, le S&P de 0,3% et le Nasdaq de 0,9%.

Les investisseurs ont à la fois réagi à l'annonce de ventes au détail meilleures que prévu, jugées de bon augure pour la consommation, aux prévisions publiées de McDonald's et à l'OPA hostile lancée par Oracle sur le fabricant de logiciels BEA Systems, témoin d'un regain d'activité sur le plan des fusions-acquisitions.

"Les investisseurs ont été encouragés par les ventes au détail. Le marché fait très attention au consommateur", a commenté Todd Clark, chez Nollenberger Capital Partners à San Francisco.

Les ventes des commerçants ont augmenté de 0,6% en septembre, alors que le marché attendait une hausse plus modeste de 0,2% , élément jugé positif pour l'évolution de la consommation des ménages américains.

L'absence de mauvaise surprise du côté des résultats publiés par les sociétés a également soutenu le marché, a souligné Todd Clark.

D'autant que le géant de la restauration rapide McDonald's a au contraire estimé que ses résultats seraient supérieurs aux attentes de Wall Street et publié un chiffre d'affaires à périmètre constant en progression de 5,9% en septembre .

McDonald's a fini en hausse de 1,37% à 57,02 dollars.

GENERAL ELECTRIC ET CITIGROUP EN BAISSE

"En matière de perspectives de résultats, l'époque où on ne regardait que l'activité intérieure est révolue. L'essentiel de l'activité (des) sociétés est désormais à l'étranger. Aussi y aura-t-il des marchés pour nos biens et les sociétés vont afficher de bonnes performances", a expliqué Angel Mata, chez Stifel Nicolaus Capital Markets.

L'annonce de l'OPA hostile de 6,7 milliards de dollars d'Oracle sur BEA Systems a également soutenu le marché. Le titre BEA a bondi de 38,18% pour finir à 18,82 dollars, au-dessus des 17 dollars par action proposés par Oracle, ce qui semble vouloir dire que le marché s'attend à une contre-offre ou un relèvement de l'offre d'Oracle.

Dow Chemical a fini sur un gain de 3,82% à 46,50 dollars après avoir annoncé le report de sa réunion pour les investisseurs et les analystes prévue début novembre.

Kodak a bondi de 5,3% à 28,47 dollars. Le fabricant de pellicules photographiques a annoncé vendredi qu'il ne serait plus sponsor des Jeux olympiques après ceux de Pékin en 2008, mettant ainsi fin à un partenariat commercial de plus d'un siècle. On estime que lors des dernières éditions, les plus gros sponsors ont investi en moyenne 55 millions de dollars (39 millions d'euros.

Apple s'est octroyé 3,1% à 167,25 dollars, Morgan Stanley ayant relevé son objectif de cours sur le fabricant de l'iPod.

Du côté des baisses, Citigroup a cédé 0,93% à 47,87 dollars. Le groupe bancaire a fait état d'un remaniement au sein de son état-major, lequel se traduira notamment par le départ du directeur du trading, Thomas Maheras. Parallèlement, Deutsche Bank est passé d'"acheter" à "vendre" sur le numéro un mondial des services financiers.

Très attendus, les résultats de General Electric sont ressortis conformes aux anticipations. Le conglomérat a publié un bénéfice en hausse de 13,8% sur le troisième trimestre, grâce au dynamisme de ses activités dans les moteurs d'avions et les turbines à gaz . La valeur a perdu 1,37% à 41,03 dollars en raison d'inquiétudes sur les marges.

Toute ses liquidités qui ne circulent pas aujourd'hui ou peu entre les banques et les blue ships........ ressortirons bien un jour,.....et ce jour là il fera bon être exposé au marché action !!! Comme il fait bon depuis le début de l'année être sur les small caps qui ont des opérations nécessitant moins de liquidités et qui ne pâtissent pas du spectre....aujourd'hui résiduel des subprimes.... !!!!

LA PETITE FINALE HORS DE PORTEE

Publié le 06/10/2007 à 12:00 par gazel
LA PETITE FINALE HORS DE PORTEE
Melissa n'est même pas encore née, que déjà elle a abandonné son lit pour rejoindre les supporters après la déception et l'impuissance des bleus face au XV de la rose et face aux remarquables Pumas!!!

A GARDER EN MEMOIRE :

Les Bleus 2007 ont réédité l'exploit de leurs aînés de 1999 et ont sorti de la Coupe du monde de rugby les favoris néo-zélandais 20-18, samedi, en quart de finale au Millenium Stadium de Cardiff.

Condamnés à jouer dans la douleur depuis leur défaite face à l'Argentine lors du match d'ouverture, les Français ont trouvé d'étonnantes ressources mentales et physiques pour rester dans leur Coupe du monde.

Les All Blacks, toujours favoris et toujours déçus depuis leur sacre de 1987, ont quitté le tournoi sans atteindre les demi-finales pour la première fois.

"Bravo à tous ces joueurs qui ont subi beaucoup de choses après le premier match", a dit l'entraîneur Bernard Laporte.

"On n'est pas champions du monde mais on a envie d'aller plus loin. On a des mecs qui sont solidaires. On n'est peut-être pas la meilleure équipe du monde, mais on est toujours là. C'est fabuleux."

"Je suis fier de ce qu'on a fait aujourd'hui", a dit Fabien Pelous.

Tout semblait pourtant en faveur des All Blacks au moment du coup d'envoi jusqu'au fait qu'ils jouaient à domicile comme l'a montré la clameur qui a roulé dans les tribunes pour accompagner l'annonce de la composition de leur équipe.

Le brave effort des supporters qui avaient surmonté les difficultés du déplacement a été étouffé comme chorale de pensionnaires du couvent des oiseaux par un choeur basque.

Les Français ont rétabli l'équilibre en défiant le haka. Ils se sont placés sur la ligne médiane. A la fin de la danse de guerre des Néo-Zélandais, les 30 joueurs étaient nez à nez, yeux dans les yeux, souffle contre souffle.

Les Bleus s'étaient donné pour objectif de contester la présumée supériorité de leurs adversaires de l'hémisphère Sud en privilégiant le jeu au près et au pied pour les maintenir dans leur camp et coller au score le plus longtemps possible.

JOKER

Malgré la perte de Serge Betsen sorti sur KO à la 5e minute, ils n'étaient menés que 13-3 à la mi-temps après un essai de Luke McAlister, une transformation et deux pénalités de Daniel Carter contre une pénalité de Lionel Beauxis.

A la reprise, un raid de Cédric Heymans a redonné du baume au coeur aux Bleus. Il a débouché sur un carton jaune pour McAlister et une pénalité de Beauxis.

A 15 contre 14, et avec sept points de retard, les Français n'étaient pas morts. Les All Blacks étaient touchés. Ils n'en ont pas moins ramené le ballon dans les cinq mètres français pour une terrible séquence de pick-and-go qui a quasiment mangé tout le temps de leur infériorité numérique, mais pas totalement.

Les Bleus de 2007 se sont soudain mis à jouer comme leurs aînés de 1999 à Twickenham. Ils ont balayé le terrain en profondeur et de gauche à droite et Dusautoir a plongé dans l'en-but. La transformation de Beauxis a touché le poteau gauche mais elle est rentré. Le score est passé à égalité 13-13 et McAlister pouvait revenir sur la pelouse.

Bernard Laporte n'a pas attendu l'heure de jeu pour donner encore plus de punch au pack avec les entrées de Sébastien Chabal et Dimitri Szarzewski.

Carter, qui était en délicatesse avec un mollet, est sorti remplacé par Nick Evans. Byron Kelleher a laissé sa place à Brendon Leonard.

Un essai tout en puissance de So'oialo a redonné l'avantage aux All Blacks 18-13. La France n'avait plus qu'une carte à jouer, faire entrer Frédéric Michalak.

A peine avait-il mis les pieds sur la pelouse qu'un mano a mano Damien Traille-Michalak-Jauzion a abouti derrière la ligne. Elissalde a transformé et la France a pris le score pour la première fois 20-18 avec une dizaine de minutes à jouer.

Malgré tous les efforts des All Blacks, le match était joué. La 80e minute s'est affichée sur l'écran géant et Jean-Baptiste Elissalde a traversé le terrain loin derrière la ligne d'avantage pour aller expédier le ballon dans les tribunes.

THEY DID IT / GO & FIGHT PUMAS NOW

Publié le 06/10/2007 à 12:00 par gazel
THEY DID IT / GO & FIGHT PUMAS NOW
La France a réussi l'exploit de battre la Nouvelle-Zélande 20-18 samedi en quart de finale de la Coupe du monde de rugby à Cardiff.

La France affrontera l'Angleterre le 13 octobre en demi-finale au Stade de France.

Les All Blacks ont pris les devants en première mi-temps avec un essai de Luke McAlister pour atteindre la pause avec un avantage 13-3.

La France, privée dès la 5e minute de Serge Betsen, KO sur une charge de Joe Rokocoko, est revenue à égalité en deuxième période avec un essai de Thierry Dusautoir, avant de céder à nouveau à l'heure de jeu sur un essai de Rodney So'oialo.

Les Bleus ont encore relevé la tête pour prendre l'avantage pour la première fois du match avec un essai de Yannick Jauzion à un peu plus de 10 minutes du coup de sifflet final. Leur défense leur a ensuite permis de tenir jusqu'au bout.

ET AVEC LA MEME MAITRISE J'AI HATE DE VOIR LES BLEUS REVENCHARDS FACE AUX PUMAS ARGENTINS EN PETITE FINALE !!!!........... To Be Continued vendredi 19 nov 07.

ANECDOTE RIGOLOTTE

Publié le 02/10/2007 à 12:00 par gazel
ANECDOTE RIGOLOTTE
Les Blacks à Cardiff. Voici ce qui attend le XV de France en quart de finale. Pour être sacrés champions du monde le 20 octobre prochain, à Saint-Denis,
les Bleus devront s'exiler au pays de Galles. Un comble pour le pays organisateur, qui n'évoluera donc pas à domicile, devant son public. Pour s'assurer en avril 2003 l'organisation de cette Coupe du monde, au détriment des Anglais, la France avait promis un quart de finale au pays de Galle. Les organisateurs ont tenu leur promesse, mais n'avaient pas prévu que les Bleus se déplaceraient samedi au Millénium Stadium pour affronter les Blacks!!! Résultat que je n'envisage même pas... la France, pays organisateur de l'évènement, risque d'être éliminé hors de ses terres... Une ineptie!!!!...Pour les supporters Tricolores, il faudra se contenter de la télévision.....sauf marché noir à prix d'or.... TF1 diffuseur exclusif doit se frotter les mains de cette finale à l'extèrieur avant la lettre!!! L'audience devrait être de plus de 15 millions de fidèles + les frustrés de ne pouvoir se rendre dans l'enceinte du Millénium......

«Si on veut être champions du monde, il faut battre toutes les équipes, positive Bernard Laporte. Ce quart de finale, on ira le jouer avec détermination. Je ne suis pas persuadé que la Nouvelle-Zélande soit ravie de nous affronter. C'est une grande équipe, mais elle a des failles.»

La route qui mène au sacre est en tout cas semée d'embûches. Car s'ils viennent à bout de l'ogre néo-zélandais, les Français devront défier l'Angleterre ou l'Australie en demie. Et sans doute l'Afrique du Sud en finale.

L'exploit de 1999

Pour atteindre les sommets, les coéquipiers de Raphaël Ibañez devront d'abord réediter l'exploit de 1999. Menés 24-10 à la 45e minute après un essai de Jonah Lomu, les Français avait écrit la plus belle page de leur histoire en Coupe du monde. En un quart d’heure, ils avaient nscrit 26 points, balayant les Kiwis (47-31).

Trois essais tout en vitesse, malice et opportunisme, signés Christophe Dominici, Richard Dourthe et Philippe Bernat-Salles, couplés à la botte magique de «Titou» Lamaison, avaient propulsé les Bleus vers leur deuxième finale planétaire.

Cette fois, le défi s'annonce nettement plus compliqué à relever. D'abord parce que durant la première phase de ce sixième Mondial, les Blacks ont développé un jeu flamboyant et solide. Réputés joueurs mais pas toujours rigoureux, les partenaires de Richie McCaw ont travaillé leur conquête et disposent d'un pack surpuissant.

Les Néo-Zélandais sont aussi d'une redoutable efficacité. Quand Dan Carter -maladroit face à l'Ecosse- dérape, Nick Evans prend le relais et inscrit 33 points face à l'Italie (76-14). En quatre matchs, ils ont marqué 309 points et n'en ont encaissé que 35.

Une seule victoire en huit ans

Ensuite parce que depuis la demi de 1999, les Bleus ne l'ont emporté qu'une seule fois face aux Blacks. C'était en test-match, le 18 novembre 2000, à Marseille (42-31). Le bilan des confrontations franco-néo-zélandaises tourne d'ailleurs largement à l'avantage des Kiwis: en quarante-cinq rencontres, les joueurs du «pays du long nuage blanc» ont gagné à trente-cinq reprises. Et le 9 juin dernier, ils avaient balayé le XV de France (61-10), à wellington.

Enfin parce que si les protégés de Bernard Laporte visent leur première couronne mondiale, ceux de Graham Henry courent après un sacre qui leur échappe depuis vingt ans. Une éternité pour le grandissime favori de ce Mondial.

APRES LE MASSACRE GEORGIEN...

Publié le 01/10/2007 à 12:00 par gazel
APRES LE MASSACRE GEORGIEN...
retour en angleterre pour ce quart de finale à suivre samdei prochain face aux néo zélandais (all blacks), qui rappelons le se sont pris une rouste en octobre 1999 face à nos Gaillards du XV de FRANCE.

Notre chance, que le public anglais nous soutienne comme il y a 8 ans....

RETOUR EN ANGLETERRE (Cardiff) pour VAINCRE

Publié le 01/10/2007 à 12:00 par gazel
RETOUR EN ANGLETERRE (Cardiff) pour VAINCRE
USA : Le revenu personnel progresse de 0.3% contre 0.4% attendu. L’indice des Directeurs d’achats de
Chicago ressort à 54.2. La consommation des ménages ressort au-dessus des attentes à +0.6% avec un
déflateur à 1.8% contre 2.1% le mois précédent.
Les dépenses de construction sont en hausse de 0.2% contre une baisse attendue (probablement la
bonne tenue du secteur construction non résidentiel.
Et enfin, l’indice de confiance de l’université du Michigan baisse légèrement à 83.4.
L’administration BUSH dispose d’une augmentation de la dette américaine et pourra donc utiliser un
montant supplémentaire de 850 milliards de $. Ceci pourrait permettre une fiscalité allégée pour les
emprunteurs immobiliers en risque.
France : Forte baisse du moral des ménages qui passe -15 à -21.
Zone euro : L’inflation remonte sur 2.1% en septembre.
Japon : L’indice Tankan ressort stable sur le mois dernier. Les revenus de la main d’oeuvre sont
en hausse de 0.1% après une contraction de 1.9% le mois précédent. Les ventes de véhicules
reculent de 9.5%.
La séance de la veille :
Sur le marché américain, si la publication des données relatives à la consommation et les prix
avaient tout pour redonner un peu de confiance aux investisseurs, ceux-ci ont à juste titre préféré
prendre une partie des bénéfices enregistrés sur la semaine après 5 séances de hausse et
particulièrement en fin de trimestre. Les 3 indices actions terminent sur des replis proches de
0.30%. Poursuite de la baisse de la volatilité soiit un niveau de 17% vendredi soir.
Il en avait été de même sur les places européennes qui ont été sous le coup des prises de profit
après leurs résistances des dernières séances. Elles ont du affronter un nouveau repli du dollar
contre euro.
Sur Paris, Alcatel s’est distingué en rattrapant une partie de ses pertes antérieures suite à
l’information sur la mise sous surveillance de ses deux dirigeants. Inversement, Alstom mettait un
frein à sa progression portée par les rumeurs de rapprochement avec Areva.
Seuls le Dax et l’indice Suisse ont réussi une clôture modestement haussière.
C’est au terme d’une séance bien hésitante que la bourse de Tokyo finit en hausse de 0.36%.
L’indice Tankan a certes rassuré les investisseurs mais l’annonce ce matin des pertes et de
l’exposition d’UBS sur les titrisations a ravivé les craintes et impacté directement les valeurs de
construction.
Shanghai est fermé ce matin après la clôture de 2.68% vendredi, Ho,g Kong progresse
légèrement.
Sur la semaine, les places émergentes ont continué sur leur lancée démontrant une fois encore
que les investisseurs se réfugiaient sur les zones sures de croissance.
Petit effet refuge sur les marchés de taux longs avec le 10 ans US à 4.59%, l’OAT à 4.41% et le
Bund à 4.33%. 5.01% pour le Gilt.
Nouvelle faiblesse marquée sur le dollar, tendance de court terme ou ajustement de fin de
trimestre, les jours à venir nous en donneront confirmation. L’€uro est allé sur 1.427 en séance
pour coter ce matin 1.4255.
Le Yen reste faible soit un €/Y à 164 et un $/Y à 115.04.
Le baril de pétrole vaut 81.66$.
A noter, l’once d’or qui était revenue sous les 730 dollars en début de semaine, rebondit
nettement accompagnant la dépréciation de la devise américaine soit 744.95$.
Bien entendu, aujourd’hui, le secteur bancaire devrait rester sous pression après l’annonce des
deux banques suisses, soit UBS et Crédit Suisse qui ont toutes deux annoncé lundi avoir été
victimes de pertes au 3e trimestre en raison des perturbations sur les marchés financiers, Crédit
Suisse soulignant toutefois qu'elle devrait rester bénéficiaire au 3e trimestre, au contraire d'UBS.
Chiffres éco du jour :
USA : Publication de l’ISM manufacturier de septembre.
Zone Euro : PMI manufacturier.
R.U : PMI manufacturier. Crédit à la consommation.
Valeurs :
Renault Samsung enregistre un recul de 17ù de ses ventes en septembre.
Schneider condamné à une forte amende pour copie de brevets en Chine.
3Com est racheté par un fonds d’investissement et par un équipementier chinois.
Sanofi-Aventis a annoncé ce matin que la Food and Drug Administration a approuvé l'utilisation
de son Taxotere pour le traitement du cancer de la tête et du cou localement avancé.
Vinci aurait signé un contrat préliminaire de 2 milliards de $ avec le groupe public Qatari Diar
dans le but de construire un pont de 40 kilomètres de long entre le Qatar et Bahreïn
Première page | <<< | 1 2 3 4 | >>> | Dernière page